Quand je lui parle, elle m'écoute Elle sait mes peurs et mes doutes Et ce, depuis ma tendre enfance,
Elle connait si bien ma voix Qu'elle sent quand ça ne va pas Malgré les murs de mon silence,
La plus belle maman du monde, Elle est à moi,
La plus belle maman du monde, Elle est à moi,
Elle a subi l’ingratitude De mes violentes attitudes, Idioties de l’adolescence, Et quand je ne suis qu’un problème, Rebelle contre son système, Elle garde en moi sa confiance,
La plus belle maman du monde, Elle est à moi, La plus belle maman du monde, Elle est à moi,
Où que je vive, où que tu sois, Tu n'es jamais très loin de moi, J'ai de l'amour quand je te pense,
La plus belle maman du monde, C'est toi, La plus belle maman du monde, C'est toi, Même si je ne le dis pas, C'est toi...
Révélée au grand public lors de la dernière saison de la Star Academy, Ema continue de tracer son chemin. Mercredi 29 avril, la chanteuse a dévoilé son nouveau single au refrain entêtant "Papillons".Le morceau a la fois sensible et accrocheur, évoque les émotions intenses liées aux relations amoureuses. Un thème multigénérationnel, à l’image des protagonistes mis en avant dans son clip-vidéo.
Dis-moi Qu'est-ce que tu vois dans ton beau miroir? T'as caché ton p'tit cœur dans l'tiroir Pour l'épargner du temps qui passe
Je vois Tu détestes les dates et les rencards Tu dis qu'tu tombes que sur des connards Qui te font perdre du temps, qui passent
Puis tu fous l'feu dans ta maison Quand c'est la merde, tu pètes les plombs Tu couperas tous tes cheveux longs Pour plus penser à ce garçon T'aurais pu tatouer son prénom Dans ton corps tous les papillons s'envolent
J'aurais peut-être dû te dire L'amour c'est chiant, ça fait souffrir Parfois les plus moches sont les pires Aspirent ton sang comme des vampires Dans ton album de souvenirs Quelques photos vont se ternir, oh-oh
T'es spéciale, tu fais la diff' T'essaies d'chasser l'négatif Les soucis qui crament au lisseur Tu t'embrouilles, c'est explosif Tout s'arrange en une notif' Puis tu t'lamentes pendant des heures
Pour toi, tout l'monde est bizarre Ce qu'ils pensent, t'en as trop peur Tu penses qu'on te dévisage Dès qu'tu fais quelques erreurs T'es trop sensible pour ton âge Tu t'en fous, t'as juste le seum
Arrête de faire semblant Je sais qu'tu mens, hm-hm Tu perds l'contrôle d'tes sentiments Si facilement
Puis tu fous l'feu dans ta maison Quand c'est la merde, tu pètes les plombs Tu couperas tous tes cheveux longs Pour plus penser à ce garçon T'aurais pu tatouer son prénom Dans ton corps tous les papillons s'envolent
J'aurais peut-être dû te dire L'amour c'est chiant, ça fait souffrir Parfois les plus moches sont les pires Aspirent ton sang comme des vampires Dans ton album de souvenirs Quelques photos vont se ternir, oh-oh
Dis-moi Qu'est-ce que tu vois dans ton beau miroir? T'as caché ton p'tit cœur dans l'tiroir Pour l'épargner du temps qui passe
Indochine poursuit l'exploitation de "Babel Babel" avec un nouveau single, "Les nouveaux soleils" qui s'est imposée comme l'un des titres favoris des fans. La sortie de ce single s'accompagne d'un clip qui est en réalité le visuel en IA qui était projeté lors des concerts. On y suit simplement une voiture sur une route qui a pour destination une montagne au-delà de laquelle trônent trois soleils.
Clip avec sous-titres
Allez, viens faire un adieu à la fin de nos ennemis Allez, viens faire un aveu au début d'une autre vie On dégage, on s'en va et tout ira bien On vivra dans l'oubli et de presque rien
Allez, viens faire le chemin des vagues et puis des rivières Allez, viens faire le chemin des forêts et des lumières Il y aura des mystères et tout ira bien Il y aura de la vie et tout sera bien
À nos défis, à nos victoires Que l'on s'écrive, notre histoire Que l'on se suive jusqu'à tomber Tu l'as dit oui, je te suis sans regrets
Allez, viens faire avec moi le temps des nouveaux soleils Allez, viens faire avec moi la vie des nouveaux mortels Il y aura des envies et puis nos cris Il y aura des plaines et du vent, et puis du temps
À nos défis, à nos victoires Que l'on s'écrive, notre histoire Que l'on se suive jusqu'à tomber Tu l'as dit oui, je te suis sans regrets
À nos défis, à nos victoires Que l'on s'écrive, notre histoire Que l'on se suive jusqu'à tomber Tu l'as dit oui, je te suis sans regrets
Dans sa chanson "Monsieur le Président", Gauvain Sers interpelle Emmanuel Macron pour dénoncer la détresse sociale et défendre les services publics en France. Ce titre, dans la lignée de la chanson engagée, exprime la colère de nombreux Français et cherche à engager le dialogue avec l'Élysée sur la réalité du terrain.
En bas du post les chansons de Vian et Renaud adressées à M. le président
Monsieur le Président J’prends la plume aujourd’hui Comme l’ont fait Boris Vian Et Renaud après lui J’ai l’espoir qu’une lettre Sera peut-être lue Quand le bruit sous vos f’nêtres Vous ne l’entendez plus
Monsieur le Président Seriez-vous dur d’oreille Pour bafouer si longtemps Un boucan sans pareil C’est le peuple qui gronde Qui occupe vos boulevards Pendant qu’la bête immonde Se rapproche du pouvoir
Monsieur le Président Je ne viens pas en guerre Déserteur également Mais surtout en colère Quand fleurit l’injustice Les propos indécents Quand on voit la police Cogner des innocents
Monsieur le Président Refusez-vous de voir Ceux qui vous ont un temps Choisi dans l’isoloire C’est l’infirmière de garde Qui ne compte plus ses pleurs Chaque nuit quand elle regarde L’hôpital qui se meurt
Monsieur le Président Admirez les banderoles Aux bras des enseignants Qui se saignent aux écoles Qu’y a t-il de plus beau Qu’un gamin qui apprend Qui monte sur l’escabeau Pour devenir plus grand
Monsieur le Président Si j’ose ces quelques vers Peut-être impertinents C’est qu’on marche de travers Oubliez l’arrogance Au fond de votre planque On n’dirige pas la France Comme on dirige une banque
Monsieur le Président Remarquez ceux qui plongent Ouvriers, artisans Tour à tour jettent l’éponge Et les rires en pagaille Ils ne résonnent plus Quand une usine se taille Quand un père s’est pendu
Monsieur le Président Notre belle maison brûle Il est fini le temps Des magouilles, des calculs Admirez nos montagnes L’océan, les oiseaux Il est temps que l’on soigne La Terre de nos marmots
Monsieur le Président Et sauf votre respect Vous offensez grandement Votre poste au sommet Faut être à la hauteur Du berceau des Lumières Des poètes, des auteurs Des femmes qui se libèrent
Monsieur le Président Tout en haut de l’échelle Je vous l’accorde pourtant La vue doit être belle Mais descendez d’un cran Et mesurez la peine De millions de braves gens Que vos lois ne comprennent
Monsieur le Président Passez-moi les menottes Faites moi taire sur le champ Interrogez mes potes Je ne fais que chanter La résistance, la vie L’amour, la liberté Que le monde nous envie
Monsieur le président Peut-être m’avez-vous lu Vous n’avez guère le temps Et d’ailleurs moi non plus J’ai le cœur à combattre L’absurdité humaine Armé d’une feuille A4 Alors à une prochaine
Zaho la chanteuse qui a quitté son Algérie natale en pleine guerre civile pour rejoindre Montréal, revient avec un cinquième album.L'artiste algéro-canadienne collabore une fois de plus avec son ami La Fouine. Dans cette chanson ils parlent d'un amour torturé, qui se termine mal. À tour de rôle, ils se questionnent sur ce qui a pu se passer pour qu'ils en arrivent à se séparer.
Les gens m'parlent, j'ai le regard dans le vide Savent pas comme j'ai mal au bide Ni comment t'as shooté dans le mille J'pensais vraiment qu'ça pouvait ché-mar, j'suis trop nia Tous les regards, les trucs qu'on s'est promis, yeah Avant d'se laisser solo avec que des problèmes dans la tête
Pour moi, l'amour, c'est que dans les livres C'est dans les films pétés à la télé J'me souviens de petits détails Comme d'la première fois qu'on a ken sur "Au DD" Un outrage, à 2.20 dans le bolide On pensait que notre couple était solide J'vois pas c'que j'aurais pu faire d'autre
À cause de Baba, j'ai pas d'modèle Donc si c'est pas toi, c'est moi l'problème Et si c'est pas moi, c'est toi l'problème Et si c'est pas nous, c'est quoi l'problème?
À cause de Baba, j'ai pas d'modèle Donc si c'est pas toi, c'est moi l'problème Et si c'est pas moi, c'est toi l'problème Et si c'est pas nous, c'est quoi l'problème?
Les gens me consolent, mais je me méfie d'eux De mes larmes, je me vide Pour arroser ton cœur aride Et j'ai vu passer notre amour dans un corbillard J'ai pas cru en sa mort comme Cotillard Des milliers de regrets et de "je t'aime" dans la tête
Si dans mon cœur, je n'entends plus chanter les cigales C'est que j'me suis brûlé les ailes comme Icare Et j'ai plus le cœur à faire la fête Alors je ferai sans toi Et si t'es heureux, ça dure Si tu bois à ma santé Pourquoi c'est moi qui sens tout?
À cause de Baba, j'ai pas d'modèle Donc si c'est pas toi, c'est moi l'problème Et si c'est pas moi, c'est toi l'problème Et si c'est pas nous, c'est quoi l'problème?
À cause de Baba, j'ai pas d'modèle Donc si c'est pas toi, c'est moi l'problème Et si c'est pas moi, c'est toi l'problème Et si c'est pas nous, c'est quoi l'problème?
Pascal Obispo fait équipe avec Francis Cabrel sur un titre inédit baptisé "Il faudrait que pleuve l'amour", annonçant la sortie de son nouvel album "Héritage", volume 2
Les nappes phréatiques sont vides Il ne reste rien à pleurer De nos yeux aux reflets humides Subsistent deux lacs asséchés
Le monde aura fini par faire De nos cœurs des zones arides Des terres qui craquellent et qui rident Sous un soleil qui indiffère
Il faudrait que pleuve l’amour Pendant des nuits pendant des jours Il faudrait des fleuves d’amour Pour des rivières changer le cours
Il faudrait que pleuve l’amour Pendant des nuits pendant des jours Il faudrait des fleuves d’amour Pour de l’avenir changer le cours
Les nappes phréatiques sont vides L’état d’urgence est déclaré Trop de peines payées en liquide Trop de tristesses accumulées
Dans le sous-sol de notre chair Reste-t-il une source limpide Une capacité même timide À s’émouvoir comme naguère
Il faudrait que pleuve l’amour Pendant des nuits pendant des jours Il faudrait des fleuves d’amour Pour des rivières changer le cours
Il faudrait que pleuve l’amour Pendant des nuits pendant des jours Il faudrait des fleuves d’amour Pour de l’avenir changer le cours
Dans sa chanson "Les enfants difficiles", Mentissa aborde avec vulnérabilité le sujet du mutisme sélectif et des traumatismes de l'enfance. Comme elle l'explique sur son compte Instagram,
elle tend la main à la petite fille qu'elle était, évoquant le regard
des autres, le manque d'amour et la résilience nécessaire pour surmonter
ces épreuves.
Sors les mains de tes poches Et ne me réponds pas Tout c’que je te reproche Je te l’ai dit cent fois T’es la pire des élèves que je n’ai jamais vue Dans la pire des classes que je n’ai jamais eues On appelle tes parents, tu peux rentrer chez toi
Ah bon, ils sont absents ? C’est drôle, ça m’étonne pas Ça ne vous étonne pas ? Ah bon ! Que savez-vous de moi ? Si vous saviez chez moi Si vous saviez pourquoi (Ah bon)
Nous, les enfants difficiles Aux regards indociles On joue l’indifférence, mais pourtant
Nous, les enfants difficiles On est bien plus fragiles Malgré ce que l’on pense, oui pourtant
Et tant d’années après, je m’en souviens encore Si seulement ils savaient que je faisais des efforts Il m’arrivait de rêver d’être l’élève parfaite Mais mon autre moitié n’en faisait qu’à sa tête J’voulais pas des ennuis, seulement du réconfort
Si demain j’suis absente Bah ne m’appelez pas Ne vous étonnez pas ! Ah bon ! Que savez-vous de moi ? Si vous saviez chez moi Si vous saviez pourquoi (Ah bon)
Nous, les enfants difficiles Aux regards indociles On joue l’indifférence, mais pourtant
Nous, les enfants difficiles On est bien plus fragiles Malgré ce que l’on pense, oui pourtant
Celle ou celui qui longe les murs (Ah bon) Celle ou celui plein de fêlures (Ah bon) Celle qui chante déjà au futur (Ah bon) Celui dont le père joue les durs (Tiens bon) Il y a celle qui manque de temps (Ah bon) Parce qu’elle s’occupe de ses parents (Ah bon) Celle qui n’a pas les pieds sur terre (Ah bon) Et ceux qui pleurent dans les vestiaires (Pas bon) Y’a celle qui rit toujours trop fort (Ah bon) Peut-être pour oublier son corps (Ah bon) Premier venu, dernier parti (Ah bon) Parce qu’il veut pas rentrer chez lui (Tiens bon) Si vous saviez comment c’est dur (Ah bon) Une étiquette sur la figure (Ah bon) Qu’on n’arrive pas à décoller (Ah bon) Alors qu’on vient de commencer (Tiens bon)
Nous, les enfants difficiles Aux destins si fragiles Mais pas perdus d’avance, En mouvement
Nous, les enfants difficiles Tous les regards hostiles Nous en avons conscience, et pourtant
Nous, les enfants difficiles Aux destins si fragiles Mais pas perdus d’avance, En mouvement
Nous, les enfants difficiles Tous les regards hostiles Nous en avons conscience, et pourtant
Vendredi 17 avril Céline Dion dévoile "Dansons", chanson qu'elle a enregistrée en 2026 mais écrite en 2020 par Jean-Jacques Goldman. "C'était pendant la pandémie de Covid, le monde s'arrêtait et des gens dansaient, confinés chez eux",
explique Goldman dans un communiqué. Six ans plus tard, plus de virus,
mais nul besoin de changer un mot : le monde ne tourne pas plus rond.
Dansons, au-dessus des abîmes aux arêtes des cimes et les bas fonds quittons volons, valsons
Dansons, quand le monde vacille sur un pas, sur un fil à nos corps emmêlés, nos mains nouées
Pour oublier nos peines Que rien ne nous retienne, (ne nous retienne)
Dansons, au-dessus des grands vides que nos souffles nous guident les corps à l’unisson jouez violons
Dansons, ce soir il y a bal au milieu des étoiles, envers et contre nous doux rendez-vous
Flottons, front contre front Flocons, sur l’horizon (flocons sur l'horizon) Flocons, sur l’horizon
Dansons pour être et rester droits Parce qu’on se le doit Pour tous les immobiles Tous les sans voix ni loi Parce que c’est inutile Parce que toi et moi Nos visages, nos bras Malgré tout puisqu’on ne peut danser que debout
Dansons, inventons nos vertiges avant que l’on se fige quand l’univers hostile une idylle, une île
Dansons au-dessus des abîmes aux arêtes des cimes tournons puisque le monde ne tourne plus rond
On l’arrache de son lit L’enfant de Somalie Sans lui laisser le choix Il aura dès demain Un fusil dans les mains Et du sang sur les doigts C’est même pas un ado Et ça fait froid dans l’dos Quand on sait par d’ssus tout Que les beaux marchands d’armes Les fabricants de larmes Sont bien au chaud chez nous
On la chasse de son pieu Et l’Empire du Milieu La prendra sous son aile Elle aura dès demain La fillette aux p’tites mains Une machine devant elle Pour fabriquer bien sûr Des poupées, des chaussures Qui f’ront des tas d’jaloux Quand les immenses cargos Tassés comme des Legos Arriveront jusqu’à nous
Nous deux On en a eu de la chance D’avoir décroché l’innocence Au grand loto de la naissance
On a manqué de rien tu penses On a côtoyé l’insouciance Sur le boulevard de l’enfance
On l’recrute au berceau Le gosse de Mexico Et sa grande soeur devine Qu’il faudra dès demain Écouler en sous-main De la drôle de farine
Et puis rester fidèle Au patron du cartel Le roi d’la poudre blanche Celle qu’on sniffe à Paname En trouvant ça infâme Les guerres que ça déclenche
On la tire de ses draps La môme qui vient de là Où les yeux bleus fourmillent Elle aura dès demain Un petit sac à main Mais plus de nom d’famille
On lui demandera Face à la caméra De poser sans arrêt
Pour que dans 5 secondes Des hommes au bout du monde La désirent en secret
Nous deux On en a eu de la chance D’avoir décroché l’innocence Au grand loto de la naissance
On a manqué de rien tu penses On a baigné dans l’insouciance Sur le boulevard de l’enfance
Nous deux On a grandi en France On en a eu de la chance Au grand loto de la naissance
On a manqué de rien tu penses Sur le boulevard de l’enfance
On a manqué de rien tu penses Sur le boulevard de l’enfance
On a manqué de rien tu penses Sur le boulevard de l’enfance
Premier titre du nouveau album de Grégoire qui sortira la fin du mois
(3,4) Je t'ai gardé des bouts d'étoiles J'en ai des tonnes dans les poches Pour quand tout casse et tout fait mal Pour les nuit pâles et les jours moches
N'aie pas peur Tout passera N'aie pas peur Tout passera
Et on s'trouvera un endroit où la vie tremble et la vie danse Où ton coeur plein d'bosses pourra enfin dormir sur mon épaule Oui on s'trouvera un endroit où on s'foutra de ce qu'ils pensent Oui on s'trouvera un endroit où l'on rira
Quand la mort frôle Quand la mort frôle Quand la mort frôle Quand la mort frôle
On s'inventera quelques mensonges Des innocents qui tiennent chaud Pour ne plus sentir c'qui nous ronge Et le temps fera ce qu'il faut
Et on s'trouvera un endroit où la vie tremble et la vie danse Où ton coeur plein d'bosses pourra enfin dormir sur mon épaule Oui on s'trouvera un endroit où on s'foutra de ce qu'ils pensent Oui on s'trouvera un endroit où l'on rira quand la mort frôle
Oui on s'trouvera un endroit où la vie tremble et la vie danse Où mon coeur plein d'bosses pourra enfin dormir sur ton épaule Oui on s'trouvera un endroit où on s'foutra de ce qu'ils pensent Oui on s'trouvera un endroit où l'on rira
Quand la mort frôle Quand la mort frôle Quand la mort frôle Quand la mort frôle (3,4)
À l'abri des passants Au bout d'une ruelle Moi, je suis l'artisan Des choses les plus belles Pour faire rêver les gens D'un tour de manivelle En m'appliquant Je fais les choses les plus belles
J'fais au mieux dans ma fabrique J'fais c'que j'peux dans l'arrière-boutique Je passe mon temps à mettre en flacon Ces choses qu'on ne trouve pas dans vos rayons J'mets des mots dans des alambics J'ai des stocks de notes uniques Je vends du vent et des voix d'ailleurs J'bricole des rêves, j'me lève à pas d'heure
À l'abri des passants Au bout d'une ruelle Moi, je suis l'artisan Des choses les plus belles Pour faire rêver les gens D'un tour de manivelle En m'appliquant Je fais les choses les plus belles
J'regarde la vie sur le trottoir Y a des cœurs rouillés que je répare Des tas de souvenirs que je restaure Dans l'atelier derrière mon store Y a plein d'sourires devant ma vitrine C'est mieux que la vie, tout c'que j'imagine Amuseur ou caresseur d'âmes Ouvert même la nuit, messieurs dames
À l'abri des passants Au bout d'une ruelle Moi, je suis l'artisan Des choses les plus belles Pour faire rêver les gens D'un tour de manivelle En m'appliquant Je fais les choses les plus belles
Pour les heures sup', j'ai pas de limite Je suis à vous, j'arrive tout d'suite
Y a tant de monde dehors qui attend Le monde a tant besoin de sentiments
Et si demain j'devais m'arrêter Si la boutique devait fermer
J'aurais peut-être pas été l'meilleur Mais c'que j'ai fait, j'l'ai fait avec le cœur
À l'abri des passants Au bout d'une ruelle Moi, je suis commerçant Des choses les plus belles Pour faire rêver les gens Sourire la clientèle Je fais comme mes parents Je tourne la manivelle
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À propos de cette chanson
Pour son nouvel album, Christophe Maé réalise un rêve de longue date : chanter avec son idole Francis Cabrel .Christophe Maé, fan incontesté de l'artiste, attendait depuis longtemps la chanson parfaite pour inviter l'interprète de "Je l'aime à mourir" : "C'est mon idole de toujours. Celui qui a façonné ma manière de composer et d'écrire et qui m'a toujours inspiré. Depuis très jeune, j'ai toujours écouté toutes ses chansons [...] Quand elle est née, je l'ai appelé et je lui ai dit : 'J'ai une chanson qui parle de ce métier que tu connais mieux que personne et ça serait magnifique que tu poses ta voix'." (https://mradio.fr/)