Mylène Farmer dévoile le clip de son nouveau single " C’est à qui le tour ", premier extrait de son prochain album studio attendu à l’automne.
Ce clip est une ode à la liberté et nous sensibilise au retour de la censure, au désir que certains peuvent avoir de contrôler les esprits ou les corps. Il met en avant également la place fondamentale de l'Art pour nous préserver de telles dérives. "C'est à qui le tour": un clip aux nombreuses et références )
Là Le sexe est mort Le sexe a tort Sexy dort C’est à Vous rendre fou
Pourquoi Ne plus rien dire Plus rien écrire Peur de tout Alors On se met où ?
Toi Moi Plus de rendez-vous Toi Quoi Faire le tour du monde ?
C’est à qui le tour Refuser le sombre « Servile et je croule » Quel triste adage
Et le monde est sourd L’uniforme est sombre Respire encore… où ? Mais quel naufrage
Quoi : Le texte est mort Contexte… effort L’eau qui dort Je plaque Me fous de tout
Là Musellement Le creux du vide On s’incline Alors Je cherche, mais où ?
Va Faire le tour du monde ?
C’est à qui le tour Refuser le sombre « Servile et je croule » Quel triste adage
Et le monde est sourd L’uniforme est sombre Respire encore… où ? Mais quel naufrage
C’est à qui le tour Refuser le sombre « Servile et je croule » Quel triste adage
Et le monde est sourd L’uniforme est sombre Respire encore… où ? Mais quel naufrage
C’est à qui le tour C’est à qui le tour
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- « Servile et je croule » / Quel triste adage = ne pas accepter de se soumettre
- Et le monde est sourd / L'uniforme est sombre = les gens laissent le fascisme arriver
- L'eau qui dort = la menace ("méfiez vous de l'eau qui dort")
La chanson « J'en ai pas encore fini » de Grand Corps Malade est un vibrant hymne à l'écriture et à la résilience. À travers ce titre, le slameur affirme avec force qu'il n'a rien perdu de sa passion créative ni de son envie de transmettre des messages, prouvant que son histoire artistique est toujours en devenir.
Album : Voir la mer ( sortie le 18 septembre 2026 )
Je venais de poser mon stylo et de fermer les paupières Je pensais éteindre mon cerveau en éteignant la lumière Mais mon stylo et mon cerveau se sont vite réunis Ils me conseillent de me relever car j’en ai pas encore fini
J’en ai pas encore fini avec le texte du jour J’ai des rimes plein les joues qui valent peut-être le détour Alors je me relève cette nuit, demain, après-demain Avec l’expérience d’un daron et l’enthousiasme d’un gamin
J’en ai pas encore fini avec l’envie d'écrrite Car quand le monde va trop vite, y a que ça qui m’aide à ralentir Quand mon cerveau constate, c’est mon stylo qui comprend Qui sait prendre du recul, noircir la page en m’éclairant
Mes textes savent lire en moi, même dans les moments de brouillard Et chaque phrase est une lampe-torche sur ce que je n’ose pas voir J’écris pour compenser l’impuissance de voir ce qui brûle autour Pour contrer nos silences face à ceux qui crient au secours
J’écris enfin et surtout pour partager nos chairs de poule Pour que nos solitudes se reconnaissent au milieu de la foule Que nos émotions fassent équipe, plein de sourires interactifs Et que la scène devienne un grand battement de cœur collectif
J’en ai pas encore fini avec la nostalgie La fiancée des bons souvenirs qu’on éclaire à la bougie Face à tout ce bonheur passé, j’essaie de pas rester spectateur Et je me bats comme un taré pour que l’avenir soit à la hauteur
J’en ai pas encore fini avec mes combats silencieux Ceux qui se cachent derrière les sourires et les projets ambitieux Ceux qui me répètent heure par heure que Grand Corps Malade C’est pas juste un nom d’artiste mais des galères en cascade Y’a des souffrances qu’on partage, et souvent je tends la main Mais y’a des blessures égoïstes et des épreuves sans témoin Alors je fais le dos rond, je m’endurcis, je me rassure Et je serre tellement les dents que mes silences ont des morsures
Mais j’en ai pas encore fini avec ce putain d’optimisme Il me colle à la peau même dans les moments les plus tristes Mon optimisme est mal élevé, il ouvre tout le temps sa gueule Dans chacun de mes albums, il veut être le premier single
Mon optimisme me rattrape, souvent là pour compenser Il dévie les chemins tracés et les destins qu’on pensait Quand je ne vois que les murs gris pendant les jours pluvieux Mon optimisme m’interpelle et me dit « attends, regarde mieux » Alors je vois des vies cachées, des œuvres d’art, des arcs en ciel Derrière tout l’ordinaire, j’arrive à voir le potentiel Ça fait tellement longtemps que j’ai choisi d’y croire Que mes espoirs ont pris racine et font pousser des fleurs bizarres
J’en ai pas encore fini avec l’envie de dire merci Ce mot qui paye pas de mine et qui crée des éclaircies J’en offre avec franchise aux inconnus et aux proches En merci je suis pas radin, j’en ai toujours plein les poches Dire merci fait des miracles, la gratitude est un pouvoir Si tu ne le savais pas, essaye un peu juste pour voir Ça ouvre des portes et des sourires, pendant deux secondes ou six mois Et quand tu le vérifieras, n’hésite pas, remercie-moi
J’en ai pas encore fini avec l’envie de faire des vannes Dans les soirées, les enterrements, dans les joies et les drames Ce petit diable sur mon épaule qui me souffle des conneries Depuis longtemps je fais attention, je répète pas tout ce qu’il me dit
J’en ai pas fini avec l’amour et le privilège d’être amoureux Pour donner du sens à la vie, J’en ai pasc’est encore ce qu’on a trouvé de mieux Alors j’aime sans compter, sans prévoir, à l’air libre C’est le seul vertige qui m’aide à garder l’équilibre
J’en ai pas encore fini avec l’envie de comprendre Avec l’envie d’apprendre, avec l’envie d’entreprendre
J’en ai pas encore fini avec l’envie tout court Tant qu’elle frappe dans ma poitrine, je me dis c’est encore mon tour L’envie de lancer des projets, c’est une envie qui répare Et qui transforme tous les parcours de vie en ligne de départ L’envie de prendre des risques, d’essayer comme un crève la faim J’en ai pas encore fini, j’en aurai pas encore fini
"Comme mes potos" est le nouveau single estival de l'artiste Vanille. Ce morceau ensoleillé mêle pop, reggaeton et influences afro-urbaines. À travers des paroles légères, elle y aborde l'égalité et la déconstruction des stéréotypes de genre avec autodérision, le tout rythmé par des chœurs latins
Comme mes potos, j’mate le mmh mmh De mes copines quand elles passent Et j’fais vram vram sur la moto Pour montrer qu’j’suis en place Comme mes potos, moi j’kiffe pas trop Tous les mythos, les dramas J’te fais pas l’coup du yoyo Un jour j’veux, un jour j’veux pas
Bamboleo Mi casa es tu casa mi amor Bambolea Sous la luna, ton corps vient sur mon corps Bamboleo Y’a plus de règles du jeu, y’a plus de score Et tous les deux Viens on s’aime à la vida à la mort
Imagine un peu como sera Imagine un peu como sera Un monde égal, esperanza Un monde égal pour toi et moi
Comme mes potos, moi j’suis KO Quand faut sortir les poubelles Et j’attends toujours un « bravo » Quand j’viens d’faire la vaisselle Comme mes potos, j’sais même plus trop Si j’peux t’payer un resto Te dire je t’aime te quiero Et mettre les mains là ou il faut pas
Bamboleo Mi casa es tu casa mi amor Bambolea Sous la luna, ton corps vient sur mon corps Bamboleo Y’a plus de règles du jeu, y’a plus de score Et tous les deux Viens on s’aime à la vida à la mort
Imagine un peu como sera Imagine un peu como sera Un monde égal, esperanza Un monde égal pour toi et moi
Pour toi et moi, pour toi et moi Esperanza Pour toi et moi, pour toi et moi Esperanza, esperanza, esperanza
Comme mes potos, moi j’suis sensible Et parfois, j’ai pas le mojo J’peux pleurer devant un film Pour les beaux yeux de Di Caprio Comme mes potos, y’a bien une chose À laquelle je suis accro C’est ma liberté tu sais, Celle là j’en aurai jamais trop
Si tu partais là, maintenant J'aurais tant de choses à te dire D'abord j'dirais que j'aime tellement Tes yeux, puis ta façon de rire Que t'es mon rêve, oui le plus grand Que le plus beau reste à venir Mais qu'est-ce que tu fais? Tu pars vraiment? Attends J'ai même pas eu le temps de te dire
Ah-ah-ah, ah-ah-ah-ah Si tu savais comme je t'aime Ah-ah-ah, ah-ah-ah-ah N'oublie jamais que je t'aime
J'voudrais te dire que je m'en veux De ne pas avoir trouvé les mots Que ton sourire si merveilleux Bien sûr qu'il me manque un peu trop C'est sûr, si tu reviens Demain il fera beau
Ah-ah-ah, ah-ah-ah-ah Si tu savais comme je t'aime Ah-ah-ah, ah-ah-ah-ah N'oublie jamais que je t'aime
Et je t'aimerai demain, et je t'aimerai toujours Puis quand viendra la fin, il restera l'amour Je t'aimerai sous l'orage où il peut bien tomber J'ai pas peur des nuages, j'ai pas peur de t'aimer Et je t'aimerai même mal, mais je t'aimerai, c'est sûr Avec tes peurs, tes failles, avec toutes tes blessures Oui, je t'aimerai si fort qu'on entendra chanter Je t'aime, je t'aime encore pour l'éternité
Est-ce que tu l'entends? Tu l'entends, mon cœur qui te parle Est-ce que tu l'entends? Dis-moi que tu l'entends Tout le temps, mon cœur qui te parle
Ah-ah-ah, ah-ah-ah-ah Si tu savais comme je t'aime Ah-ah-ah, ah-ah-ah-ah N'oublie jamais que je t'aime
Et je t'aimerai demain, et je t'aimerai toujours Puis quand viendra la fin, il restera l'amour Je t'aimerai sous l'orage où il peut bien tomber J'ai pas peur des nuages, j'ai pas peur de t'aimer Et je t'aimerai même mal, mais je t'aimerai, c'est sûr Avec tes peurs, tes failles, avec toutes tes blessures Oui, je t'aimerai si fort qu'on entendra chanter Je t'aime, je t'aime encore pour l'éternité
Zazie fait son grand retour avec “Peu importe”, dévoilé le 22 mai. Un titre profondément ancré dans les tensions de notre époque et qui marque le début d’une nouvelle ère pour l’artiste, trois ans après la sortie de Air.
Peu importe Si le chien des voisins A pissé dans mon jardin Wow ho ho ho
Peu importe Si j’mets trop fort la musique Que toi t’appelles les flics Wow ho ho ho
Pas ma faute Si tu prends tout de travers Si on s’tape sur les nerfs C’est qu’on a l’cœur en colère
Peu importe Si t’envies la vie des autres Les autres envient la tienne Wow po po pow
Peu importe Les choix, les avis des autres Toutes les vies valent la peine Wow po po pow
Peu importe Si l’monde marche à l’envers Qu’les hommes aient le cœur à la guerre Qu’y ait la guerre à nos portes
Pourquoi viser si loin Quand poussent dans nos jardins Des fleurs qu’on n’a pas vues, Dis-moi, Qu’est-ce que les autres ont de plus ?
Peu importe Si t’envies la vie des autres Les autres envient la tienne Wow po po pow
Peu importe Les choix, les avis des autres Toutes les vies valent la peine Wow po po pow
Et si ma voix porte J’suis comme le chien des voisins Qui aboie, comme ça, pour rien Wow po po pow
Pas ma faute Si, comme lui, j’aimerais bien Qu’l’amour gagne du terrain Wow po po pow
Qu’l’amour gagne du terrain Enfin… j’dis ça, j’dis rien Peu importe ...
Benjamin Biolay dévoile son nouveau single « Écran total », un morceau solaire et estival annonçant la sortie en septembre de « L’ultra bleu », réédition enrichie de son album « Le disque bleu », salué comme l’un des projets les plus marquants de sa carrière. (https://just-music.fr/)
Je la serre dans mes grands bras Je l’espère de retour dans moins d’un mois Ses affaires dans son cabas Un faux air de première fois
Elle a pris des sandales De l'indice écran total Et ma lettre sans la lire Pour un vol sans escale Pour un État fédéral Et me laisse dans le pire des états
C’est l’enfer qui recommence C’est l’hiver, neuf heures du soir, dimanche Un sang d’encre Mille et une nuits sans joie Une absence et tout se noie
Elle a pris des sandales De l'indice écran total Et ma lettre sans la lire Pour un vol sans escale Pour un État fédéral Et me laisse dans le pire des états
Je la rêve depuis des mois Posto 7 Ipanema Je me lève, mon corps est froid Certains disent qu’elle reviendra (Qu’elle reviendra) (Qu’elle reviendra)
Elle a pris des sandales De l'indice écran total Et ma lettre sans la lire Pour un vol sans escale Pour un État fédéral Et me laisse dans le pire des états
Chanson de Francis Cabrel qui traite sur la diversité des individus : de ceux qui n'ont rien à ceux qui possèdent tout. Il y évoque également la diversité ethnique, religieuse, ... Mais il montre bien que tous les hommes sont pareils malgré leurs différences.
Vous, vous êtes et nous, nous sommes Des hommes pareils Plus ou moins nus sous le soleil Mêmes cœurs entre les mêmes épaules Qu'est-ce qu'on vous apprend à l'école ? Si on y oublie l'essentiel On partage le même royaume Où vous, vous êtes et nous, nous sommes
Moi, j'ai des îles, j'ai des lacs Moi, j'ai trois poissons dans un sac Moi, je porte un crucifix Moi, je prie sur un tapis Moi, je règne et je décide Moi, j'ai quatre sous de liquide Moi, je dors sur des bambous Moi, j'suis docteur marabout
Et nous sommes des hommes pareils Plus ou moins loin du soleil Blanc , noir, rouge, jaune, créole Qu'est-ce qu'on vous apprend à l'école S'il y manque l'essentiel Semblable jusqu'au moindre atome Vous, vous êtes et nous, nous sommes
Moi, j'me teins et je me farde Moi, mes chiens montent la garde Moi, j'ai piégé ma maison Moi, je vis sous des cartons Moi, j'ai cent ans dans deux jours Moi, j'ai jamais fait l'amour Nous enfants, neveux et nièces On dort tous dans la même pièce
Quelque soit le prix qu'on se donne On nage dans le même aquarium On partage le même royaume Où vous, vous êtes et nous, nous sommes
Où nous sommes des hommes pareils Plus ou moins nus sous le soleil Tous tendus vers l'espoir de vivre Qu'est-ce qu'on vous apprend dans les livres ? S'il y manque l'essentiel
S'il y manque l'essentiel
J'aime mieux ce monde polychrome Où vous, vous êtes et nous, nous sommes Des hommes pareils
Des hommes pareils Des hommes pareils
(J'aime mieux ce monde polychrome où nous sommes) Des hommes pareils (J'aime mieux ce monde polychrome où nous sommes)
Melissa (Star Academy) dévoile le clip de son premier single "Quoi faire de moi" ( sorti le mercredi 13 mai. Elle y évoque notamment les doutes, la recherche de soi et les émotions qui accompagnent le passage à l’âge adulte..
Soirée, appart', personne me regarde Pourtant j'suis là, juste sous leurs yeux Je m'efface, j'prends pas trop d'place Quoi que je fasse, j'suis seule au milieu Du salon, pas de talons Style de garçon, je reste à distance De ceux qui dansent
J'sais pas quoi faire de moi parfois J'me sens mieux un peu plus loin des gens J'sais pas quoi faire de moi parfois J'me demande si tous les autres font semblant Sûrеment
J'ai mis un mini-short, alors que j'préfère les jeans J'ai les yeux qui débordent (de larmes invisibles) J'fais genre d'être sur mon tél', ça fait dans ma tête On est trop dans la pièce, le cœur bat à toute vitesse Ils sont tous trop grands, bruyants, à l'aise Et moi j'suis là
J'sais pas quoi faire de moi parfois J'me sens mieux un peu plus loin des gens
J'sais pas quoi faire de moi parfois J'me demande si tous les autres font semblant Sûrеment
C'est vrai qu'j'ai l'impression de tout l'temps parler d'amour Mais ceux qui en parlent le plus sont ceux qui n'en ont pas beaucoup
On nous apprend combien ça coûte, on nous apprend pas même Que la plus belle preuve d'amour est de s'aimer soi-même
Et si ton cœur est en titane, que les compliments n'y entrent pas C'est un salaud, le temps qui passe Donne-toi c'que les autres te donnent pas Tu peux voyager, te chercher quelque part T'es ton meilleur coucher d'soleil Mais à force d'aimer les autres, c'est toi qu'tu oublieras
Prends d'la hauteur, tu verras qu'ce froid s'en ira Comme quand Zaho pleure dans les bras d'Zahera Prends d'la hauteur, tu verras qu'ce froid s'en ira Comme quand Zaho pleure dans les bras d'Zahera
Et si mon cœur revient d'ailleurs Ça ira, ça ira Dans le pire comme le meilleur Ça ira, ça ira
Parfois j'ai mal, parfois je saigne Parfois je m'aime, parfois je n'm'aime pas Parfois j'ai mal, parfois je saigne Parfois je m'aime, parfois je n'm'aime pas
Amour vache toujours amour sauf quand il s'agit d'amour-propre De nous-même, on est si proche et loin à la fois (et loin à la fois) Tu passes ton temps à aider les gens, dès qu'tu l'fais plus, t'es méchant Vivre en paix au près des gens, remplis par le cœur des gens
Moi-même en amour, dur à dire "j'avoue" Mais j'apprends dès à présent à m'aimer jour après jour
Prends d'la hauteur, tu verras qu'ce froid s'en ira Comme quand Zaho pleure dans les bras d'Zahera Prends d'la hauteur, tu verras qu'ce froid s'en ira Comme quand Zaho pleure dans les bras d'Zahera
Et si mon cœur revient d'ailleurs (ailleurs) Ça ira, ça ira Dans le pire comme le meilleur Ça ira, ça ira
Parfois j'ai mal, parfois je saigne Parfois je m'aime, parfois je n'm'aime pas Parfois j'ai mal, parfois je saigne Parfois je m'aime, parfois je n'm'aime pas
Ça ira, ça ira Ça ira, ça ira Parfois j'ai mal, parfois je saigne Parfois je m'aime, parfois je n'm'aime pas Parfois j'ai mal, parfois je saigne Parfois je m'aime, mais parfois je n'm'aime pas
Et si le monde tourne sans rien dire Et si le temps passe sans rien dire J'irai où les souvenirs m'emmènent Dans les nuits quand les rêves sommeillent Là où ça fait peur J'irai où les ombres me reviennent Retrouver les histoires que je traîne J'irai, j'irai, j'irai où j'avais peur
Et si le temps passe sans rien dire Et si le vent chasse, chasse les souvenirs J'irai dans le lieu où s'est cachée ma rage On dit que c'est interdit aux enfants sages J'irai, j'irai, j'irai même si j'ai peur
Je veux comprendre ce que les grands voulaient taire J'ouvrirai la porte pour laisser entrer l'air J'irai, j'irai, j'irai même si j'ai peur Je tirerai les rideaux, les volets grands ouverts Pour regarder au loin les jardins roses et verts J'irai, j'irai, j'irai, j'irai dehors
Je verrai la pièce s'emplir de lumière Le reflet des larmes dans les yeux de ma mère Chasser, chasser, chasser ce qui nous faisait peur
Puisque l'amour trace son empire Puisque l'amour trace son empire De nos poignets on retirera les chaînes On avancera main dans la main en reine Dans la maison qui nous faisait peur On se racontera les choses qui retiennent La vie nous chantera ses plus beaux poèmes