Pascal Obispo fait équipe avec Francis Cabrel sur un titre inédit baptisé "Il faudrait que pleuve l'amour", annonçant la sortie de son nouvel album "Héritage", volume 2
Les nappes phréatiques sont vides Il ne reste rien à pleurer De nos yeux aux reflets humides Subsistent deux lacs asséchés
Le monde aura fini par faire De nos cœurs des zones arides Des terres qui craquellent et qui rident Sous un soleil qui indiffère
Il faudrait que pleuve l’amour Pendant des nuits pendant des jours Il faudrait des fleuves d’amour Pour des rivières changer le cours
Il faudrait que pleuve l’amour Pendant des nuits pendant des jours Il faudrait des fleuves d’amour Pour de l’avenir changer le cours
Les nappes phréatiques sont vides L’état d’urgence est déclaré Trop de peines payées en liquide Trop de tristesses accumulées
Dans le sous-sol de notre chair Reste-t-il une source limpide Une capacité même timide À s’émouvoir comme naguère
Il faudrait que pleuve l’amour Pendant des nuits pendant des jours Il faudrait des fleuves d’amour Pour des rivières changer le cours
Il faudrait que pleuve l’amour Pendant des nuits pendant des jours Il faudrait des fleuves d’amour Pour de l’avenir changer le cours
Dans sa chanson "Les enfants difficiles", Mentissa aborde avec vulnérabilité le sujet du mutisme sélectif et des traumatismes de l'enfance. Comme elle l'explique sur son compte Instagram,
elle tend la main à la petite fille qu'elle était, évoquant le regard
des autres, le manque d'amour et la résilience nécessaire pour surmonter
ces épreuves.
Sors les mains de tes poches Et ne me réponds pas Tout c’que je te reproche Je te l’ai dit cent fois T’es la pire des élèves que je n’ai jamais vue Dans la pire des classes que je n’ai jamais eues On appelle tes parents, tu peux rentrer chez toi
Ah bon, ils sont absents ? C’est drôle, ça m’étonne pas Ça ne vous étonne pas ? Ah bon ! Que savez-vous de moi ? Si vous saviez chez moi Si vous saviez pourquoi (Ah bon)
Nous, les enfants difficiles Aux regards indociles On joue l’indifférence, mais pourtant
Nous, les enfants difficiles On est bien plus fragiles Malgré ce que l’on pense, oui pourtant
Et tant d’années après, je m’en souviens encore Si seulement ils savaient que je faisais des efforts Il m’arrivait de rêver d’être l’élève parfaite Mais mon autre moitié n’en faisait qu’à sa tête J’voulais pas des ennuis, seulement du réconfort
Si demain j’suis absente Bah ne m’appelez pas Ne vous étonnez pas ! Ah bon ! Que savez-vous de moi ? Si vous saviez chez moi Si vous saviez pourquoi (Ah bon)
Nous, les enfants difficiles Aux regards indociles On joue l’indifférence, mais pourtant
Nous, les enfants difficiles On est bien plus fragiles Malgré ce que l’on pense, oui pourtant
Celle ou celui qui longe les murs (Ah bon) Celle ou celui plein de fêlures (Ah bon) Celle qui chante déjà au futur (Ah bon) Celui dont le père joue les durs (Tiens bon) Il y a celle qui manque de temps (Ah bon) Parce qu’elle s’occupe de ses parents (Ah bon) Celle qui n’a pas les pieds sur terre (Ah bon) Et ceux qui pleurent dans les vestiaires (Pas bon) Y’a celle qui rit toujours trop fort (Ah bon) Peut-être pour oublier son corps (Ah bon) Premier venu, dernier parti (Ah bon) Parce qu’il veut pas rentrer chez lui (Tiens bon) Si vous saviez comment c’est dur (Ah bon) Une étiquette sur la figure (Ah bon) Qu’on n’arrive pas à décoller (Ah bon) Alors qu’on vient de commencer (Tiens bon)
Nous, les enfants difficiles Aux destins si fragiles Mais pas perdus d’avance, En mouvement
Nous, les enfants difficiles Tous les regards hostiles Nous en avons conscience, et pourtant
Nous, les enfants difficiles Aux destins si fragiles Mais pas perdus d’avance, En mouvement
Nous, les enfants difficiles Tous les regards hostiles Nous en avons conscience, et pourtant
Vendredi 17 avril Céline Dion dévoile "Dansons", chanson qu'elle a enregistrée en 2026 mais écrite en 2020 par Jean-Jacques Goldman. "C'était pendant la pandémie de Covid, le monde s'arrêtait et des gens dansaient, confinés chez eux",
explique Goldman dans un communiqué. Six ans plus tard, plus de virus,
mais nul besoin de changer un mot : le monde ne tourne pas plus rond.
Dansons, au-dessus des abîmes aux arêtes des cimes et les bas fonds quittons volons, valsons
Dansons, quand le monde vacille sur un pas, sur un fil à nos corps emmêlés, nos mains nouées
Pour oublier nos peines Que rien ne nous retienne, (ne nous retienne)
Dansons, au-dessus des grands vides que nos souffles nous guident les corps à l’unisson jouez violons
Dansons, ce soir il y a bal au milieu des étoiles, envers et contre nous doux rendez-vous
Flottons, front contre front Flocons, sur l’horizon (flocons sur l'horizon) Flocons, sur l’horizon
Dansons pour être et rester droits Parce qu’on se le doit Pour tous les immobiles Tous les sans voix ni loi Parce que c’est inutile Parce que toi et moi Nos visages, nos bras Malgré tout puisqu’on ne peut danser que debout
Dansons, inventons nos vertiges avant que l’on se fige quand l’univers hostile une idylle, une île
Dansons au-dessus des abîmes aux arêtes des cimes tournons puisque le monde ne tourne plus rond
On l’arrache de son lit L’enfant de Somalie Sans lui laisser le choix Il aura dès demain Un fusil dans les mains Et du sang sur les doigts C’est même pas un ado Et ça fait froid dans l’dos Quand on sait par d’ssus tout Que les beaux marchands d’armes Les fabricants de larmes Sont bien au chaud chez nous
On la chasse de son pieu Et l’Empire du Milieu La prendra sous son aile Elle aura dès demain La fillette aux p’tites mains Une machine devant elle Pour fabriquer bien sûr Des poupées, des chaussures Qui f’ront des tas d’jaloux Quand les immenses cargos Tassés comme des Legos Arriveront jusqu’à nous
Nous deux On en a eu de la chance D’avoir décroché l’innocence Au grand loto de la naissance
On a manqué de rien tu penses On a côtoyé l’insouciance Sur le boulevard de l’enfance
On l’recrute au berceau Le gosse de Mexico Et sa grande soeur devine Qu’il faudra dès demain Écouler en sous-main De la drôle de farine
Et puis rester fidèle Au patron du cartel Le roi d’la poudre blanche Celle qu’on sniffe à Paname En trouvant ça infâme Les guerres que ça déclenche
On la tire de ses draps La môme qui vient de là Où les yeux bleus fourmillent Elle aura dès demain Un petit sac à main Mais plus de nom d’famille
On lui demandera Face à la caméra De poser sans arrêt
Pour que dans 5 secondes Des hommes au bout du monde La désirent en secret
Nous deux On en a eu de la chance D’avoir décroché l’innocence Au grand loto de la naissance
On a manqué de rien tu penses On a baigné dans l’insouciance Sur le boulevard de l’enfance
Nous deux On a grandi en France On en a eu de la chance Au grand loto de la naissance
On a manqué de rien tu penses Sur le boulevard de l’enfance
On a manqué de rien tu penses Sur le boulevard de l’enfance
On a manqué de rien tu penses Sur le boulevard de l’enfance
Premier titre du nouveau album de Grégoire qui sortira la fin du mois
(3,4) Je t'ai gardé des bouts d'étoiles J'en ai des tonnes dans les poches Pour quand tout casse et tout fait mal Pour les nuit pâles et les jours moches
N'aie pas peur Tout passera N'aie pas peur Tout passera
Et on s'trouvera un endroit où la vie tremble et la vie danse Où ton coeur plein d'bosses pourra enfin dormir sur mon épaule Oui on s'trouvera un endroit où on s'foutra de ce qu'ils pensent Oui on s'trouvera un endroit où l'on rira
Quand la mort frôle Quand la mort frôle Quand la mort frôle Quand la mort frôle
On s'inventera quelques mensonges Des innocents qui tiennent chaud Pour ne plus sentir c'qui nous ronge Et le temps fera ce qu'il faut
Et on s'trouvera un endroit où la vie tremble et la vie danse Où ton coeur plein d'bosses pourra enfin dormir sur mon épaule Oui on s'trouvera un endroit où on s'foutra de ce qu'ils pensent Oui on s'trouvera un endroit où l'on rira quand la mort frôle
Oui on s'trouvera un endroit où la vie tremble et la vie danse Où mon coeur plein d'bosses pourra enfin dormir sur ton épaule Oui on s'trouvera un endroit où on s'foutra de ce qu'ils pensent Oui on s'trouvera un endroit où l'on rira
Quand la mort frôle Quand la mort frôle Quand la mort frôle Quand la mort frôle (3,4)
À l'abri des passants Au bout d'une ruelle Moi, je suis l'artisan Des choses les plus belles Pour faire rêver les gens D'un tour de manivelle En m'appliquant Je fais les choses les plus belles
J'fais au mieux dans ma fabrique J'fais c'que j'peux dans l'arrière-boutique Je passe mon temps à mettre en flacon Ces choses qu'on ne trouve pas dans vos rayons J'mets des mots dans des alambics J'ai des stocks de notes uniques Je vends du vent et des voix d'ailleurs J'bricole des rêves, j'me lève à pas d'heure
À l'abri des passants Au bout d'une ruelle Moi, je suis l'artisan Des choses les plus belles Pour faire rêver les gens D'un tour de manivelle En m'appliquant Je fais les choses les plus belles
J'regarde la vie sur le trottoir Y a des cœurs rouillés que je répare Des tas de souvenirs que je restaure Dans l'atelier derrière mon store Y a plein d'sourires devant ma vitrine C'est mieux que la vie, tout c'que j'imagine Amuseur ou caresseur d'âmes Ouvert même la nuit, messieurs dames
À l'abri des passants Au bout d'une ruelle Moi, je suis l'artisan Des choses les plus belles Pour faire rêver les gens D'un tour de manivelle En m'appliquant Je fais les choses les plus belles
Pour les heures sup', j'ai pas de limite Je suis à vous, j'arrive tout d'suite
Y a tant de monde dehors qui attend Le monde a tant besoin de sentiments
Et si demain j'devais m'arrêter Si la boutique devait fermer
J'aurais peut-être pas été l'meilleur Mais c'que j'ai fait, j'l'ai fait avec le cœur
À l'abri des passants Au bout d'une ruelle Moi, je suis commerçant Des choses les plus belles Pour faire rêver les gens Sourire la clientèle Je fais comme mes parents Je tourne la manivelle
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À propos de cette chanson
Pour son nouvel album, Christophe Maé réalise un rêve de longue date : chanter avec son idole Francis Cabrel .Christophe Maé, fan incontesté de l'artiste, attendait depuis longtemps la chanson parfaite pour inviter l'interprète de "Je l'aime à mourir" : "C'est mon idole de toujours. Celui qui a façonné ma manière de composer et d'écrire et qui m'a toujours inspiré. Depuis très jeune, j'ai toujours écouté toutes ses chansons [...] Quand elle est née, je l'ai appelé et je lui ai dit : 'J'ai une chanson qui parle de ce métier que tu connais mieux que personne et ça serait magnifique que tu poses ta voix'." (https://mradio.fr/)
C’est avec poésie que la Grande Sophie aborde dans cette chanson les interrogations et les doutes de l’adolescence. Elle y évoque les changements physiques et psychologiques, la perte de repère, la définition de son identité, etc.
Paroles
J’étais une jeune fille ou bien un garçon Je ne sais plus très bien Au bord de la ligne de l’indécision Il y a le mois d’avril qui passe
Quand le mois d’avril s’échappe Je me pose de drôles de questions Quand le mois d’avril s’échappe Je regarde pousser les bourgeons
J’étais une fleur ou bien un poisson Même fanée, je buvais la tasse Dans mon aquarium, au cœur des saisons Il y a le mois d’avril qui passe
Quand le mois d’avril s’échappe Je perds tous mes repères Quand le mois d’avril s’échappe J’oublie les sensations
Les instincts fragiles, les parfums de déjà-vu Le moral en exil et les portes sans issue Les jours difficiles, les envies en garde à vue
Quand est-ce que tout commence? Dis-moi, dis-moi
J’étais un orage ou une dépression Dans le ciel se comptent les doutes Parmi les nuages, il y a un rayon De soleil qui chasse les gouttes
Quand le mois d’avril se passe On a déjà changé d’heure Quand le mois d’avril s’échappe C’est pour laisser place