Il me vient par la fenêtre Des musiques de la rue Chaque estrade a son orchestre Chaque bal a sa cohue Ces gens-là m'ont pris ma fête Je ne la reconnais plus
Dans ma chambre, je me chante L'air que nous avons valsé Je regarde la toquarde Où tes doigts se sont posés
Tu m'as dit "tu es si belle" Et tu as, l'instant d'après Ajouté "la vie est bête" J'ai compris que tu partais
Si tu ne reviens jamais Il n'y aura plus de quatorze juillet
Il me vient par la fenêtre Un murmure qui s'éteint Les chansons d'une jeunesse Attardée dans le matin N'allez pas troubler mon rêve Allez rire un peu plus loin
Que m'apporte, que m'apporte Cette joie de quelques-uns? Je suis morte, je suis morte Et je t'ai déjà rejoint Et mon corps est près du tien
Hymne à l'amour est une
chanson d'Édith Piaf (Paris-1915- Grasse 1962) sortie en 1950, dont les
paroles ont été écrites par Édith Piaf (Chanteuse , parolière ,
compositrice et actrice française ) et la musique par Marguerite Monnot (
pianiste et compositrice française de chansons et musiques de films )
Devenue
un classique de la chanson française, elle compte parmi les plus grands
succès d’Édith Piaf.
Édith Piaf écrit Hymne à l'amour en pensant à l’homme qu’elle aime, le
boxeur Marcel Cerdan, rencontré en 1948 à New York, où elle est en
tournée. Au début de 1949, le couple achète une maison à
Boulogne-Billancourt : c’est dans cet intérieur qu’elle écrit ce qui va
devenir l’un de ses plus grands succès.
Paroles
Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer Et la Terre peut bien s'écrouler Peu m'importe si tu m'aimes Je me fous du monde entier
Tant qu'l'amour innondera mes matins Tant qu'mon corps frémira sous tes mains Peu m'importe les problèmes Mon amour, puisque tu m'aimes
J'irais jusqu'au bout du monde Je me ferais teindre en blonde Si tu me le demandais
J'irais décrocher la Lune J'irais voler la fortune Si tu me le demandais
Je renierais ma patrie Je renierais mes amis Si tu me le demandais
On peut bien rire de moi Je ferais n'importe quoi Si tu me le demandais
Si un jour, la vie t'arrache à moi Si tu meurs, que tu sois loin de moi Peu m'importe si tu m'aimes Car moi je mourrais aussi
Nous aurons pour nous l'éternité Dans le bleu de toute l'immensité Dans le ciel, plus de problème Mon amour, crois-tu qu'on s'aime ?