Sur son nouveau single, Maëlle se regarde dans le miroir . Elle s'adresse à elle-même, étant donné que ses proches la surnommaient justement "Lili", un nom lié à l'enfance et à la maison.
Lili, on te voit dans mes yeux On se partage un corps pour deux Petite maëlle effacée du décor J'regrette presque trop tard
Pourtant j’l’ai décidée J’te demandais de changer J’aurais dû t’laisser grandir Quand j’t’appelle, me déteste pas
Je crie pardon, j’avais honte de toi Lili, t’es ma maison C’est aussi la tienne Moi je t'aime quand même
Est-ce que tu m’en veux encore De t’avoir laissé être une poupée qu'on t'efforce Quand les chiens t'ont piégée J’ai préféré m'échapper
Lili, je devais m'enfuir Quand j't'appelle, me déteste pas Je crie pardon, j'avais honte de toi Lili, t’es ma maison
C’est aussi la tienne Moi, je t’aime quand même Moi, je t’aime quand même Moi, j’nous aime quand même
Moi. je m’aime quand même Pour toujours je te veux dans mes bras Je crie pardon, j’ai plus honte de toi Lili, t’es ma maison
Candice : "Laissez-moi" , Maëlle : "L'effet de masse"
Candice,
révélée lors de la saison 11 de la "Star Academy", sort le titre
"Laissez-moi". Une chanson sur le harcèlement scolaire pour laquelle
l'artiste a réalisé un clip qui bouleverse déjà les fans.Un titre qui a
une résonance particulière pour la jeune femme, qui a été victime avec
sa famille de cyberharcèlement à l'époque de sa participation à la "Star
Academy", mais qui a aussi expérimenté le fléau du harcèlement à
l'école.
Dans ma tête, tous les mots s'entremêlent Et plus rien n'a de sens Et j'essaie de rester la plus fière Mais mon égo se tord de douleur Et je sens les regards, mais il faut que je tienne Pas ici, pas maintenant Ouais, plutôt crever Je n'vais pas chialer sous leurs yeux
Ils ont tous des choses à dire sur moi Si j'reponds, ça empire Alors j'dis rien et j'prends sur moi J'entends au loin les rires J'continue de subir
Je sais qu'on parle encore sur moi
Quand les autres m'abîment C'est la nuit que je prie Et mes larmes me guident C'est dans l'ombre que je fuis
Ça recommence
Dans ma tête, tous les mots s'entremêlent Et plus rien n'a de sens Et j'essaie de rester la plus fière Mais mon égo se tord de douleur Et je sens les regards, mais il faut que je tienne Pas ici, pas maintenant Ouais, plutôt crever Je n'vais pas chialer sous leurs yeux
Je suis la victime, mais c'est moi qu'on juge Je garde le silence face à mon déluge Personne ne semble remarquer Les hématomes qu'ils m'ont laissés À cause d'eux, je ne sais plus m'aimer Commettre le pire, j'y ai déjà pensé Je déteste ma vie, j'n'ai aucun ami
(Quand le réveil sonne...) Ça recommence (ça recommence)
Dans ma tête, tous les mots s'entremêlent Et plus rien n'a de sens Et j'essaie de rester la plus fière Mais mon égo se tord de douleur Et je sens les regards, mais il faut que je tienne Pas ici, pas maintenant Ouais, plutôt crever Je n'vais pas chialer sous leurs yeux
Dans la chanson "L'effet de masse" , Maëlle raconte l'histoire d'un garçon victime de harcèlement de la part de ses camarades de classe et qui finit par s'ôter la vie.
Il était dans ma classe, il vivait dans ta rue C'était celui dans face, oui tu l'as déjà vu Il partageait ton car dans les matins, méchants Tu riais de lui car il était différent Aujourd'hui c'est toujours la même histoire Dans la vie ou dans les bruits de couloir
Dans les beaux bureaux en glace Comme dans les couloirs d'école C'est toujours l'effet de masse Qui nous casse et nous isole
Sur les écrans, sous des masques Dans des regards qui rigolent C'est toujours l'effet de masse Qui nous casse et nous isole
Il était dans ma classe, il vivait dans ta rue C'était celui qui passe mais son nom je sais plus Qu'est ce qu'on peut être idiot quand on est plus nombreux Je l'avoue, le cœur gros, oui j'ai ris avec eux Aujourd'hui c'est toujours la même histoire Dans la vie ou dans les bruits de couloir
Dans les beaux bureaux en glace Comme dans toutes les cours d'école C'est toujours l'effet de masse Qui nous classe et qui nous cogne Sur les écrans, sous des masques Dans des regards qui rigolent C'est toujours l'effet de masse Qui nous casse et nous isole
Il était à l'écart et on était plusieurs Il faut un faire valoir pour se sentir meilleur Il était dans ma classe, il vivait dans ta rue C'était celui d'en face On ne l'a plus jamais vu