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19 avr. 2026

Mentissa - Le enfants difficiles ( Clip /Lyrics/Paroles)

Mentissa - Les Enfants Difficiles (visualiser) 

Mentissa - Les enfants difficiles (lyrics video) 

Dans sa chanson "Les enfants difficiles", Mentissa aborde avec vulnérabilité le sujet du mutisme sélectif et des traumatismes de l'enfance. Comme elle l'explique sur son compte Instagram, elle tend la main à la petite fille qu'elle était, évoquant le regard des autres, le manque d'amour et la résilience nécessaire pour surmonter ces épreuves.  

 Album : Les enfants difficiles (2026)

Paroles 

 Sors les mains de tes poches
Et ne me réponds pas
Tout c’que je te reproche
Je te l’ai dit cent fois
T’es la pire des élèves que je n’ai jamais vue
Dans la pire des classes que je n’ai jamais eues
On appelle tes parents, tu peux rentrer chez toi
 
Ah bon, ils sont absents ?
C’est drôle, ça m’étonne pas
Ça ne vous étonne pas ? Ah bon !
Que savez-vous de moi ?
Si vous saviez chez moi
Si vous saviez pourquoi
(Ah bon)
 
Nous, les enfants difficiles
Aux regards indociles
On joue l’indifférence, mais pourtant

Nous, les enfants difficiles
On est bien plus fragiles
Malgré ce que l’on pense, oui pourtant

 
Et tant d’années après, je m’en souviens encore
Si seulement ils savaient que je faisais des efforts
Il m’arrivait de rêver d’être l’élève parfaite
Mais mon autre moitié n’en faisait qu’à sa tête
J’voulais pas des ennuis, seulement du réconfort
 
Si demain j’suis absente
Bah ne m’appelez pas
Ne vous étonnez pas ! Ah bon !
Que savez-vous de moi ?
Si vous saviez chez moi
Si vous saviez pourquoi
(Ah bon)
 
Nous, les enfants difficiles
Aux regards indociles
On joue l’indifférence, mais pourtant
 
Nous, les enfants difficiles
On est bien plus fragiles
Malgré ce que l’on pense, oui pourtant
 

Celle ou celui qui longe les murs
(Ah bon)
Celle ou celui plein de fêlures
(Ah bon)
Celle qui chante déjà au futur
(Ah bon)
Celui dont le père joue les durs
(Tiens bon)
Il y a celle qui manque de temps
(Ah bon)
Parce qu’elle s’occupe de ses parents
(Ah bon)
Celle qui n’a pas les pieds sur terre
(Ah bon)
Et ceux qui pleurent dans les vestiaires
(Pas bon)
Y’a celle qui rit toujours trop fort
(Ah bon)
Peut-être pour oublier son corps
(Ah bon)
Premier venu, dernier parti
(Ah bon)
Parce qu’il veut pas rentrer chez lui
(Tiens bon)
Si vous saviez comment c’est dur
(Ah bon)
Une étiquette sur la figure
(Ah bon)
Qu’on n’arrive pas à décoller
(Ah bon)
Alors qu’on vient de commencer
(Tiens bon)

Nous, les enfants difficiles
Aux destins si fragiles
Mais pas perdus d’avance,
En mouvement
 
Nous, les enfants difficiles
Tous les regards hostiles
Nous en avons conscience, et pourtant
 
Nous, les enfants difficiles
Aux destins si fragiles
Mais pas perdus d’avance,
En mouvement
 
Nous, les enfants difficiles
Tous les regards hostiles
Nous en avons conscience, et pourtant

....

Mentissa  :  Facebook  / Instagram  /  Tik Tok

12 avr. 2026

Gauvain Sers & Francis Cabrel - Boulevard de l'enfance

Un titre sur les injustices pesant à la fois sur l’enfance et le monde. 

Album : Boulevard de l'enfance ( Mars - 2026)

 On l’arrache de son lit 
L’enfant de Somalie 
Sans lui laisser le choix 
Il aura dès demain 
Un fusil dans les mains 
Et du sang sur les doigts 
C’est même pas un ado 
Et ça fait froid dans l’dos 
Quand on sait par d’ssus tout 
Que les beaux marchands d’armes 
Les fabricants de larmes 
Sont bien au chaud chez nous 


On la chasse de son pieu 
Et l’Empire du Milieu 
La prendra sous son aile 
Elle aura dès demain 
La fillette aux p’tites mains 
Une machine devant elle 
Pour fabriquer bien sûr 
Des poupées, des chaussures 
Qui f’ront des tas d’jaloux 
Quand les immenses cargos 
Tassés comme des Legos 
Arriveront jusqu’à nous 

Nous deux 
On en a eu de la chance 
D’avoir décroché l’innocence 
Au grand loto de la naissance

On a manqué de rien tu penses 
On a côtoyé l’insouciance 
Sur le boulevard de l’enfance 


On l’recrute au berceau 
Le gosse de Mexico 
Et sa grande soeur devine 
Qu’il faudra dès demain 
Écouler en sous-main 
De la drôle de farine

Et puis rester fidèle 
Au patron du cartel 
Le roi d’la poudre blanche 
Celle qu’on sniffe à Paname 
En trouvant ça infâme
Les guerres que ça déclenche 


On la tire de ses draps 
La môme qui vient de là 
Où les yeux bleus fourmillent 
Elle aura dès demain 
Un petit sac à main 
Mais plus de nom d’famille 

On lui demandera 
Face à la caméra 
De poser sans arrêt 

Pour que dans 5 secondes 
Des hommes au bout du monde 
La désirent en secret 

Nous deux 
On en a eu de la chance 
D’avoir décroché l’innocence 
Au grand loto de la naissance 

On a manqué de rien tu penses 
On a baigné dans l’insouciance 
Sur le boulevard de l’enfance
 

Nous deux 
On a grandi en France 
On en a eu de la chance 
Au grand loto de la naissance 

On a manqué de rien tu penses 
Sur le boulevard de l’enfance 

On a manqué de rien tu penses 
Sur le boulevard de l’enfance 

On a manqué de rien tu penses 
Sur le boulevard de l’enfance

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Du même album dans le blog

Gauvain Sers - Monter à Paris 

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Gauvain Sers - Facebook  // Gauvain Sers - Tik Tok

28 sept. 2024

Patrick Fiori, Florent Pagny - J'y vais (Clip officiel)

"J'y vais ",  chanson écrite par Bruno Guglielmi & composée par Patrick Fiori

Album : Un air de famille (2020) 

Une chansons sur l'enfant qu'on garde en nous

 

S'il faut marcher une vie entière
Pour voir mon enfance dans les yeux

J'y vais

S'il faut retrouver sa lumière
Quand la chandelle en vaut le jeu

J'y vais

Comme un tout premier regard
Le début de mon histoire

Et dans chacun de nos pas
On emporte comme une ombre
D'ici jusqu'au bout du monde
Qu'importe où, le temps nous portera

Il est là

Il est la voix qui nous chante
Joli fantôme qui nous hante
Cet enfant qui ne nous quitte pas

Toute ma vie vient de la sienne
Toute sa vie tient dans mes veines

S'il fallait traverser les mers
Pour embraser les terres de feu

J'irai
(eh, eh)

Retrouver mes rêves d'hier
Pour leur donner le monde en mieux

J'y vais
(eh, eh)

Quand le passé me distance (eh, eh)
Je l'entends rire en silence

Et dans chacun de nos pas
On emporte comme un ombre
D'ici jusqu'au bout du monde
Qu'importe où, le temps nous portera

Il est là

Il est la voix qui nous chante
Joli fantôme qui nous hante
Cet enfant qui ne nous quitte pas

Dans les chansons, les prières
Tous nos secrets perdus dans le temps
Eh, eh,
j'y vais

Dans ces printemps sans hiver
Dans tous les miroirs aux reflets d'avant
(eh, eh)
J'y vais

C'est dans chacun de nos pas
Dans chacun de nos pas

J'y vais

Dans chacun de nos pas
Dans chacun de nos pas
(eh, eh)

J'y vais