J’ai vécu ce moment magnifique avec des élèves de l’école du « Domaine du Possible » à Arles, grâce à l’association Orchestre à l’École.
Nous avons chanté ensemble la chanson « 10 », qui parle de l’école, des notes, de ce qu’on croit être… et de ce qu’on peut devenir.
Moi, on m'a dit tu ne feras rien de tes dix doigts Au barème de ces professeurs-là
J'ai cherché ma valeur et ma voix J'ai cherché toute mon enfance, je crois
L'encre a tant saigné sur mes cahiers Rouge comme des zéro pointés
Elle m'a laissé bien des cicatrices Mais jamais, jamais de dix sur dix
Moi , je voulais faire mon numéro Un petit tour de piste
Pour me sentir plus beau Ou , peut-être juste un peu moins triste
Moi, j'voulais faire mon numéro , Loin des chiffres , des indices A-t-on vraiment tout faux ?
Si dans la vie , on n'a jamais dix?
Dix , c'était ma cible mathématique Un symbole , un nombre un peu magique Un emblème aux couleurs des héros comme celui dans le dos de Diego
Combien nous faut-il d'espoirs perdus ? pour que dix nous revienne magnifique pour que les notes nous jugent plus Moi, je rêvais des notes , qui ne soient que de notes de musique
Toi, on t'a dit , tu ne feras rien de tes dix doigts Mais , petit , ne t 'inquiète surtout pas Tu feras , toi-même ton numéro
Ça vient de je ne sais où C'est comme un compteur dans ma tête Ça me prend, ça me rend fou C'est comme un pick-up dans ma tête
Je ne pense qu'à ça 4, 3, 2, 1, je joue de la musique Je respire musique Je réfléchis musique Je pleure en musique Et quand je panique Je joue de la basse électrique
Je joue de la musique Je sens la musique Je fais l'amour en musique Je t'aime en musique Et quand je panique Je branche ma guitare électrique
Ça jaillit d'un peu partout C'est comme un volcan dans ma tête Parfois, je ne sais pas pour vous Mais moi ça tempère mes tempêtes
Quand je perds mes repères 4, 3, 2, 1, je joue de la musique Je respire musique Je réfléchis musique Je pleure en musique Et quand je panique Je joue de la basse électrique
Je joue de la musique Je sens la musique Je fais l'amour en musique Je t'aime en musique Et quand je panique Je branche ma guitare électrique
Viens faire de la musique Respirer la musique On fera l'amour en musique L'amour en musique Et si ça se complique On croise nos guitares électriques
Viens faire de la musique Respirer la musique (c'est toi et moi) C'est toi et moi la musique C'est nous la musique Et si tu me quittes (non non non) Je casse ma guitare électrique
Dans ce titre l'artiste évoque avec émotion son passé de mauvais élève ne rêvant que de musique.
Moi, on m'a dit tu ne feras rien de tes dix doigts Au barème de ces professeurs-là J'ai cherché ma valeur et ma voix J'ai cherché toute mon enfance, je crois
L'encre a tant saigné sur mes cahiers Rouge comme des zéro pointés Elle m'a laissé bien des cicatrices Mais jamais, jamais de dix sur dix
Moi , je voulais faire mon numéro Un petit tour de piste Pour me sentir plus beau Ou , peut-être juste un peu moins triste
Moi, j'voulais faire mon numéro , Loin des chiffres , des indices A-t-on vraiment tout faux Si dans la vie , on n'a jamais dix?
Dix , c'était ma cible mathématique Un symbole , un nombre un peu magique Un emblème aux couleurs des héros comme celui dans le dos de Diego
Combien nous faut-il d'espoirs perdus ? pour que dix nous revienne magnifique pour que les notes nous jugent plus Moi, je rêvais des notes , qui ne soient que de notes de musique
Toi, on t'a dit , tu ne feras rien de tes dix doigts Mais , petit , ne t 'inquiète surtout pas Tu feras , toi-même ton numéro Comme celui , dans le dos de Diego
Pour
célébrer l'esprit de Noël , Calogero dévoile une session en acosutique
de sa chanson "En harmonie" , partagée avec sa fille Nina et ses autres
enfants
[Calogero & Nina]
Malgré nos vies différentes et nos envies si divergentes, nos petits oublis Même si la vie nous égare l'un et l'autre, à bien des égards il y a ce répit Sous nos pulls, la ville tout sera allumée, s'illumine quand revient la magie C'est juste un soir de décembre où toi et moi on est ensemble en harmonie
[Calogero & Nina]
Malgré des hauts et des bas, des petits chaos Des grands débats, malgré les non-dits Le caractère de travers et puis toutes les raisons diverses à tous nos dédits Il y a dans l'accessoire une magie belle à émouvoir le plus dur des bandits
C'est juste un soir de décembre, toi et moi, on est ensemble en harmonie
[Calogero & Nina]
On se dispute, on diverge, on se dispute, on se disperse, on s'éloigne et puis Si l'on s'invite, on se blesse, et l'on s'évite, et l'on se laisse, on se fuit aussi Mais sous nos pullovers, il y a toujours ce soir d'hiver qui nous ramène ici C'est juste un soir de décembre où toi et moi, on est ensemble en harmonie
[Calogero & Nina]
On est seul, on essaie de trouver celui, trouver celle à aimer dans la vie On est moche, on se fâche, plus on est proche plus on est vache et pourtant sous le gui
Que veux-tu qu'on y fasse? Il nous remettra face à face Ce lien qui nous unit
C'est beau comme toi et moi ce soir on se ressemble Viens là, remets ton manteau, je sens que tu trembles C'est juste un soir de décembre où toi et moi, on est ensemble en harmonie En harmonie
Calogero retourne sur les bancs de l'école. Dans le morceau-titre de son album "X" à paraitre le 25 octobre 2024, l'artiste évoque avec émotion son passé de mauvais élève ne rêvant que de musique.
Musique : Calogero - Gioacchino
/ Paroles : Bruno Guglielmi
/ Réalisation : Calogero
Moi, on m'a dit tu ne feras rien de tes dix doigts Au barème de ces professeurs-là J'ai cherché ma valeur et ma voix J'ai cherché toute mon enfance, je crois
L'encre a tant saigné sur mes cahiers Rouge comme des zéro pointés Elle m'a laissé bien des cicatrices Mais jamais, jamais de dix sur dix
Moi , je voulais faire mon numéro Un petit tour de piste Pour me sentir plus beau Ou , peut-être juste un peu moins triste
Moi, j'voulais faire mon numéro , Loin des chiffres , des indices A-t-on vraiment tout faux Si dans la vie , on n'a jamais dix?
Dix , c'était ma cible mathématique Un symbole , un nombre un peu magique Un emblème aux couleurs des héros comme celui dans le dos de Diego
Combien nous faut-il d'espoirs perdus ? pour que dix nous revienne magnifique pour que les notes nous jugent plus Moi, je rêvais des notes , qui ne soient que de notes de musique
Moi , je voulais faire mon numéro Un petit tour de piste Pour me sentir plus beau Ou , peut-être juste un peu moins triste
Moi, j'voulais faire mon numéro , loin des chiffres , des indices A-t-on vraiment tout faux Si dans la vie , on n'a jamais dix?
Toi, on t'a dit , tu ne feras rien de tes dix doigts Mais , petit , ne t 'inquiète surtout pas Tu feras , toi-même ton numéro Comme celui , dans le dos de Diego
Calogero revient, et cette fois il n'est pas seul. L'artiste met en ligne le nouveau titre " Parie qu'on s'aime encore ", un duo avec le trompettiste Ibrahim Maalouf. Une chanson qui veut rassembler, avec un rythme et un refrain entraînants : " Parie qu'on s'aime encore / Parie qu'on gagnera / On va leur donner tort / Parie qu'on s'aime encore / Qu'on est plus fort que ça / Parie qu'on s'aime encore ".
Que d'aller-retours où l'amour se fait balader Tout à coup, tu l'emmènes faire un tour Il a besoin de respirer, s'il te plait Prends en soin, couvre-le bien Et qu'enfin, il nous revienne apaisé Enfin
Il est écrit qu'on ne fera Rien comme les autres Rien comme les autres Que tous les deux on vivra Rien comme les autres Même si on ne nous comprend pas C'est ce qui fait que je t'aime, toi Pas comme une autre Non, pas une autre
Toutes ces années, je t'ai vue te faire mal et douter Pour aimer, il fallait s'absenter Que cette absence nous enchaîne pour aimer Il fallait que l'on devienne un regret Pour chercher à dépasser le passé
Il est écrit qu'on ne fera Rien comme les autres Rien comme les autres Que tous les deux on vivra Rien comme les autres Même si on ne se comprend pas C'est ce qui fait que je t'aime, toi Et pas une autre Non, pas une autre
Oui, c'est écrit qu'on ne fera Rien comme les autres Rien comme les autres
Rien comme les autres Rien comme les autres
Rien comme les autres Même si on ne nous comprend pas C'est ce qui fait que je t'aime, toi Et pas une autre
On fera rien comme les autres C'est ce qui fait que je t'aime, toi Oui, toi Rien comme les autres Rien comme les autres
Calogero - Par choix ou par hasard (Clip officiel)
Un
titre énergique et engagé . Calogero y dévoile un kaléidoscope de la
France, à travers les paysages, les habitudes et les contradictions de
l’Hexagone et de ses habitants et y parle d’intégration.
Calogero - Par choix ou par hasard (Lyrics Video)
Être français c'est les tours des Mureaux C'est des champs jaunes et les tracteurs Peugeot Des clochers, des temples et des minarets Et on sait vivre ensemble à c'qu'il parait
Être français les rond-points qui fleurissent Draguer les extrêmes, voter pour des miss Être français c'est tenir des pancartes Ce petit poing qu'on entend sur la carte
C'est ici
Être français c'est des trains dans la nuit A Montparnasse à Limoge à Drancy C'est aimer la montagne, aimer la mer C'est le pont des arts c'est Aimé Césaire
Être français c'est lever en octobre Un verre de vin pour admirer la robe Ils boivent aux prochains congés, à la vie Ou à la mémoire d'Ilan Halimi
Moi aussi
Être français c'est des rues qui abondent Des gens qui marchent au nom des droits qui grondent C'est rêver tout bas des États-Unis Marcel Cerdan c'est Mohamed Ali
Être français c'est des gens qui s'unissent Le temps d'une balle ou le temps des cerises C'est allumer la télé des bougies Cet état d'âme un peu qui nous unit
C'est ici
C'est des gens qui rêvent et qui entrent C'est l'espoir de mon père dans les années 50 C'est un gamin qui apprend sur le banc d'une salle Un autre qui attend sur un banc de sable C'est la nuit à Calais, c'est la nuit des César
C'est par choix ou par hasard Par choix ou par hasard Par choix ou par hasard C'est par choix ou par hasard C'est par choix ou par hasard
C'est par choix ou par hasard C'est par choix ou par hasard Par choix ou par hasard C'est par choix ou par hasard Par choix ou par hasard
C'est par choix ou par hasard
C'est par choix ou par hasard Par choix ou par hasard
..........
"Mes parents sont arrivés en France « par choix ». Dans les années 50, ils ont quitté leur village natal de Sommatino, pour s’y installer. Comprenez : ils ont laissé derrière eux la Sicile pour une vie meilleure - on disait qu’en France les placards étaient pleins. Je salue leur courage d’avoir quitté leur terre natale sans jamais l’oublier dans leur cœur, et de mettre au service de la France leurs bras ouvriers pour poursuivre sa construction. Pas un rêve américain, un espoir français. La France, où ma sœur et mes deux frères sont nés, où je suis venu au monde « par hasard », sous le nom de Calogero, Joseph, Salvatore Maurici, le 30 juillet 1971. Un Italien né en France, je serai naturalisé « par choix » à 18 ans.
Mais c’est quoi être Français ? Une fierté, ou une honte ? « Être Français », j’aurais pu intituler ainsi cette chanson qui arrive aujourd’hui, entre deux albums, seule, un texte écrit à ma demande par mon parolier fétiche Paul Ecole, que j’ai mis en musique. Une chanson, comme la concrétisation d’une idée qui m’habite depuis longtemps, m’interroge parfois, me préoccupe souvent.
L’inspiration de la musique m’est venue de l’énergie des grands soirs, ceux de la réconciliation des Français entre eux, quels qu’ils soient, d’où qu’ils viennent, de Sommatino ou d’ailleurs. Ces soirs où le « vivre ensemble » n’est plus une chimère, mais une réalité palpable. Quand les Bleus remportent une coupe, on défile sur les Champs-Élysées, on se drape du tissu tricolore, celui-là même qui vole au vent sur la façade des mairies et des écoles de chez nous. Ce drapeau, je le porte sur la pochette de cette nouvelle chanson, moi, Calogero Maurici, fils d’immigrés.
Est-ce que je devrais avoir honte d’aimer ce pays, terre d’accueil de mes parents, et des vôtres ? Insidieusement, on soupçonne souvent tout individu revendiquant une identité française d’avoir des idées politiques extrêmes.
J’aime à jamais cette France, bien qu’imparfaite, c’est évident, où règnent encore trop d’inégalités. La France plurielle que je décris dans cette chanson comme une promenade dans les âges, les paysages et ceux qui les peuplent : Aimé Césaire ou Marcel Cerdan. La France, ce sont les tours des Mureaux dans la nuit, la lumière le soir des César.
Je porte sur moi ce drapeau, je n’ai aucun point commun avec les extrêmes. J'avais envie de chanter cette France qui a accueilli mes parents, « par choix », et qui m'a accueilli « par hasard ». J’espère, j’ose dire, que parfois ce hasard fait bien les choses. - Calo "
"Centre ville" est le huitième album studio de Calogero sorti le 4 décembre 2020
"C'était mieux après" extrait de l'album "Centre ville" de Calogero
(...)
Un clin d'oeil à la fameuse expression "C'était mieux avant" ? « Ben oui ! C'est pas vrai que c'était mieux avant » répond l'artiste en interview pour Pure Charts : « Y a-t-il des choses qui étaient mieux ? Oui. Aujourd'hui ce qui est dangereux, c'est la perte de nos libertés. La France est un pays magnifique, extraordinaire à bien des égards, mais il y a quand même un formatage. Ne serait-ce que pour l'art, la culture. Un formatage presque totalitaire (...) Et pourtant le public est prêt, il a toujours été prêt. Ça vaut pour la musique mais aussi pour le cinéma, la pub. Il y a moins de risques, artistiquement ».
Clip
Paroles
Finalement une fois qu'on l'a fait, On s'est aperçu qu'en effet, C'était mieux après.
Combien d'amours ratées par heure ? Combien d'instants loupés par peur, Parce qu'on ne se sent jamais prêt ? À tout remettre au lendemain, Les mots, les courriers ou les trains, On devient nos propres barrières.
À force de trop hésiter, À force de tout éviter, L'occasion va passer, On s'empêche d'avancer.
Finalement une fois qu'on l'a fait, On s'est aperçu qu'en effet, C'était mieux après.
La peur est une sale habitude, Qui fait du pire une certitude, De tous nos projets des regrets. Le doute est une contrefaçon, Qui déguise les "possibles" en "non", Et tous les "plus tard" en "jamais".
À force de trop hésiter, À force de tout éviter, L'occasion va passer, La passion va casser.
Et finalement, tu t'es lancé, Sous la pluie tu l'as embrassée, Et c'était mieux après.
Demain est un joli pays, À chaque minute, tu le franchis, Et chaque seconde est une frontière. La nostalgie est une manie, Qui fait d'hier un aujourd'hui, Elle met ta vie en marche arrière.
Et on se noie dans des verres d'eau, À trop tourner autours du pot, On pourrait s'il le faut, Repartir à zéro.
Finalement une fois qu'on l'a fait, On s'est aperçu qu'en effet, C'était mieux après.
Combien d'amours ratés par heure ? Combien d'instants loupés par peur, Parce qu'on ne se sent jamais prêt ? À tout remettre au lendemain, Les mots, les courriers ou les trains, On devient nos propres barrières.
Et on se noie dans des verres d'eau, À trop tourner autours du pot, On pourrait s'il le faut, Repartir à zéro.
Quand finalement, tu t'es lancé, Ta vie tu l'as recommencée, Et c'était mieux après. Oui, finalement, tu t'es lancé, Ta vie tu l'as recommencée, Et c'était mieux après.
Chanson de son nouvel album " Centre ville " qui sera disponoble le 4 , décembre 2020
L’album se composera de 12 titres parmi lesquels on retrouvera "La Rumeur", sorti en tant que premier single. On retrouvera aussi "On fait comme si", la chanson solidaire que Calogero avait dévoilée pendant le confinement.
Paroles
Elle habitait dans les jolis quartiers, Là où glissait la glycine Le long des allées désertes et bordées de villas La ville était vide et c’était l’été On allait à la piscine Ou dans les cafés. Je l’aimais je crois, tu vois
Et on rentrait le soir Avant que nos adresses nous séparent
Elle habitait là-haut Là où tout était beau Je l’aimais comme on aime à 15 ans C’est à dire très vite, éperdument Tout là haut Elle habitait là-haut J’ignorais que cet été là Pour elle j’étais seulement celui d’en bas
L’automne est venu avec la rentrée et ses lumières mandarines Je lui avais fait un bracelet tissé de mes doigts Je lui apportai, rêvant dans l’allée Mais là derrière les glycines C’était bien sa voix qui parlait, qui riait de moi
Soudain si ridicules Mon nouveau pantalon mon plus beau pull
Elle habitait là-haut Là où tout était beau Je l’aimais comme on aime à 15 ans C’est à dire très vite, éperdument Tout là haut Elle habitait là-haut J’ignorais que cet été là Pour elle j’étais seulement celui d’en bas
Elle vit toujours là-haut Là où les gens sont beaux Et quelque part je garde en moi L’idée d’être celui d’en bas Tout là-haut Elle habitait là-haut Au marqueur écrit sur mon coeur: Les hommes vieillissent, pas les douleurs
Un titre de son album "Liberté chérie" ( 2016 ) avec un magnifique clip réalisé par Claude Lelouch
Paroles
On a tous
Une chanson d'Souchon qui nous traîne
Un vieux col roulé qui nous gène
Une rentrée, une odeur de trousse
Dans nos souvenirs
On a tous
Toutes ces choses qui durent et qui tiennent
Un vieux poster de Saint-Etienne
Des mots qui nous ont démolis
Des "je préfère qu'on reste amis"
Refrain
Toutes ces pierres sur lesquelles on se hisse
Et qui font de nous un édifice
On a tous au fond du mental
Toutes ces choses fondamentales
Toutes ces pierres semées dans le passé
Qui nous poussent et qui nous font pousser
Cachées là au fond du mental
Ce sont les choses fondamentales
On a tous
Une bonne odeur de tarte au pomme
Une chanson super en automne
Un vieux couloir qui fout la frousse
Dans nos souvenirs, on a tous
Une amoureuse en collégienne
Des prénoms qui soudain reviennent
Devant des vielles photos d'élèves
Ce qui nous a élevé nous élève
Refrain
Toutes ces pierres sur lesquelles on se hisse
Et qui font de nous un édifice
On a tous au fond du mental
Toutes ces choses fondamentales
Toutes ces personnes nées dans le passé
Qui nous poussent et qui nous font pousser
Cachées là au fond du mental
Ce sont les choses fondamentales
Si un jour je me désaccorde
Même perdu, déboussolé
Je ferai raisonner la corde
La note sur laquelle j'ai poussé
Refrain
Toutes ces pierres sur lesquelles on se hisse
Et qui font de nous un édifice
On a tous au fond du mental
Toutes ces choses fondamentales
Toutes ces pierres semées dans le passé
Qui nous poussent et qui nous font pousser
Cachées là au fond du mental
Ce sont les choses fondamentales